Jim Dine

> > Jim Dine ; écrit le: 10 avril 2012 par Hela

Né en 1935 à Cincinnati aux États-Unis. Jim Dine fait ses études à l’université de l’Ohio de 1953 à 1957. Il arrive à New York en 1958 et réalise des happenings. Sa première exposition personnelle a lieu en 1959. En 1962, il participe à l’exposition «New» Realism» qui consacre le Pop Art. Il vit et travaille à New York et à Paris.

Œuvre.

Le travail de Jim Dine est narratif et autobiographique. Dans les années soixante, il présente sa mythologie du quotidien à l’aide d’outils de vêtements, d’arbres, de cœurs qui sont «comme un vocabulaire de sentiments». Pour une même pièce il peint l’objet, écrit son nom et l’accroche à la toile. Après 1970, il s’installe à Londres et montre des séries de peintures de Cœurs ou de Peignoirs de bain. Dans les années quatre-vingt, il mêle des visages, des paysages, des têtes de mort et de gros cœurs rouges sur des diptyques ou des triptyques.

Il exécute des statues en bois de personnages primitifs dans lesquels il plante toutes sortes d’objets perçant, comme le font les sorciers dans les cérémonies, d’envoûtement vaudou. Dans une autre série, il utilise des statues de maîtres anciens, qu’il repeinte réinstalle, en guise d’hommage ironique à l’histoire  de la sculpture. Depuis 1995, il crée de nouvelle, images en utilisant la photographie qui lui perme «d’accéder à [son] inconscient de manière immédiate». Il expérimente l’impression numérique l’héliogravure, le tirage chromophotographique Il juxtapose dans ses compositions qui, comme des rêves éveillés, sont mises en scène d’objets (on retrouve des éléments récurrents: crânes, oiseau empaillés, figurines de Pinocchio), écritures («la photographie m’a permis de capter mes poèmes), dessins. Il dit faire «un autoportrait»: «Même ce qi ne représente pas mon visage, c’est moi.»

Propos de l’artiste.

« Il me semble, souvent, que les outils que j’inclus dans la plupart de mes pièces constituent  un système de soutien. Ils ont été un soutien moral –  un appui et un porte-parole quand j’avais besoin  d’une métaphore pour exprimer ce que je voulais vraiment dire. Mon réalisme a pris la forme d’un réalisme  métaphorique. Mais ce ne sont pas des littéraires. Elles sont faites à la main et viennent de la main.»

Vidéo : Jim Dine

Vidéo démonstrative pour tout savoir sur : Jim Dine

https://www.youtube.com/embed/bZfQbleP_Zg

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