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Giuseppe Penone

> > Giuseppe Penone ; écrit le: 25 avril 2012 par Hela

Né en 1947 à Garessio en Italie. Giuseppe Penone ne suit pas d’enseignement artistique. Sa première exposition personnelle a lieu en 1968. Il rejoint le mouvement de l’Arte povera en 1969. Il vit et travaille en italie.

Œuvre

À vingt-deux ans, Giuseppe Penone présente Son œuvre dans sa vingt-deuxième année, un moment fantastique. Un arbre transparaît à travers une poutre de menuiserie qu’il a «ranimée». Il retrouve «les forêts, allées, futaies, parcs ou vergers» enfermés dans «des portes, des tables, des planchers, des planches, des poutres, des bateaux». Il énonce que «la mutation, le processus de croissance de l’arbre constituent l’expérience de l’œuvre d’art». Il réalise des performances, des sculptures ou des photographies qui montrent ses rapports empathiques avec la nature car « l’homme n’est pas spectateur ou acteur, il est simplement nature».

En 1968, il s’étend dans un ruisseau pour laisser l’empreinte de « [sa] hauteur, la longueur de [ses] bras, [son] épaisseur». En 1971, il prend 608 photos de parties de son corps pressées contre une plaque de verre. Le cycle des Souffles vient ensuite, où il imprime le moulage de sa bouche et de son corps dans des urnes de glaise. À partir de 1977, il installe des tas de pommes de terre ou reproduit des galets pétris par l’écoulement de l’eau d’un fleuve. En 1994, il fait émerger du marbre les «veines» humaines… Il travaille sur l’empreinte, la trace, «trace de doigts, signe, imposition, ordre, geste de thaumaturge, projection d’une pensée, main d’un dieu accusateur». En 2000, son Arbre des voyelles, un moulage en bronze d’un arbre déraciné, qui se «greffe» avec cinq arbrisseaux vivants, est installé dans le parc de sculptures du jardin des Tuileries à Paris.

Propos de l’artiste

«J’ai placé ma main contre un arbre, et j’en ai dessiné le contour avec des clous. Puis j’ai accroché à l’arbre vingt-deux poids de plomb (correspondant à mes vingt-deux ans) reliés  par du  fil galvanisé et du cuivre. Je demanderai par testament qu’un paratonnerre soit placé au sommet de l’arbre. Peut être la foudre, dans son trajet vers le  sol, fera-t-elle fondre les poids de plomb. »

Vidéo : Giuseppe Penone

Vidéo démonstrative pour tout savoir sur : Giuseppe Penone

https://www.youtube.com/embed/kIL7U_hCu84

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