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Louise Bourgeois

Vous êtes ici : » » Louise Bourgeois ; écrit le: 4 avril 2012 par Hela

Louise BourgeoisNée en 1911 à Paris. Louise Bourgeois fait d’abord des études de mathématiques à la Sorbonne (1932- 1935). De 1936 à 1938, elle suit des cours de dessin à l’académie Ranson, à la Grande-Chaumière puis à l’académie Julian et fréquente l’École du Louvre et les Beaux-arts de Paris. En 1938, elle se marie avec l’historien d’art Robert Goldwater et le suit à New York. Sa première exposition personnelle a lieu en 1945.

Tout d’abord peintre proche de l’école de New York, elle se consacre à la sculpture en 1949 pour mieux exprimer «le drame d’être un au milieu du monde». En 1951, elle prend la nationalité américaine. En 1993, elle représente les États-Unis à la Biennale de Venise et reçoit en 1999 le lion d’or de la Biennale pour son œuvre. Elle vit et travaille à New York.



Œuvre. En 1950, Louise Bourgeois est l’une des premières artistes à construire des installations. Elle assemble des totems de bois peint, puis des pay- sages-tanières de latex et de plâtre. Ses objets sont propos autobiographiques : «Je souffre, donc je veux

parler», «Pour moi, la sculpture est le corps, mon corps est ma sculpture». Elle se donne le droit de « tout couper et de tout rapapilloter». Des êtres hybrides faits de bites, de boules et de mamelons se succèdent en divers arrangements, tantôt abstraits, tantôt clairement démonstratifs. Elle exécute des effigies solitaires (Fillette, 1968; Femme inoffensive, 1971) ou regroupées en famille (la Jointure, 1985). Elle commence à travailler avec le marbre en 1967 à Pietrasanta en Italie, puis plus tard à Carrare.

Depuis le début des années quatre-vingt dix, elle exprime la complexité et la permanence du désir au moyen de sculptures exécutées dans des formats de plus en plus importants. En 2000, The Welcoming Hands, trois mains de bronze, sont installées dans le jardin de sculptures des Tuileries à Paris.

Propos de l’artiste. «Je gueule. Les surréalistes étaient à l’opposé : ils n’admettaient pas que la peine existât. Duchamp, la tête sur le billot, n’aurait pas admis qu’il était impuissant.»

Vidéo : Louise Bourgeois

Vidéo démonstrative pour tout savoir sur : Louise Bourgeois

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