Miguel Chevalier

> > Miguel Chevalier ; écrit le: 5 avril 2012 par Hela modifié le 20 août 2018

Né en 1959 à Mexico. Miguel Chevalier s’installe à Paris « 1985. Il fait ses études à l’École des beaux-arts et à l’école des arts décoratifs de Paris. Il fait également une licence en art et en archéologie à la Sorbonne puis complète été sa formation au Pratt Institute et à la School of  Visual  Arts à New York (1984-1985) et à l’institut des hautes études en arts plastiques à Paris (IHEAP). Sa première exposition personnelle a lieu en 1985. À ta fin des années quatre-vingt, il est parmi les pionniers de l’art numérique. Il expose avec le groupe des fractalistes. Il vit et travaille à Paris.

Œuvre. Très tôt, Miguel Chevalier décide de se consacrer à un art expérimental, qui prenne en compte le monde actuel, les innovations et mutations technologiques. Il travaille avec le CNRS et utilise des logiciels pour réaliser des «désintégrations» d’images qu’il imprime sur du verre armé. Il crée un atelier pilote d’infographie et génère anamorphoses et métamorphoses, réfléchit sur les notions de nature et d’artifice.

Il travaille sur le mouvement, la lumière, la couleur et réalise dessins, photographies, vidéos et images numériques en trois dimensions. Ses images sont transposées en une multitude de fragments, d’hybrides, de combinaisons: séries Baroque et classique (1985), In vitro (1986). Dans les années quatre-vingt dix et 2000, il conçoit des installations vidéo-inter- actives, telles que Paysage artificiel (1992) ou Pensée numérique (1997), Croissances et mutations (1999).

En 2000, il réalise Habiter les réseaux pour le palais des Congrès à Paris, une installation monumentale 115 x 8 m) constituée de 24 500 afficheurs de leds rouges qui s’allument, s’éteignent, clignotent, en fonction des flux de visiteurs du bâtiment. En 2003, il se penche sur les biotechnologies et la  génétique et ima­gine des œuvres en perpétuelle métamorphose à partir de logiciels qui créent des hybridations de plantes au moyen d’algorithmes génétiques. Pour Sur-nature,des plantes et des fleurs virtuelles ,”combinatoires colorées de transparence” fluorescentes,poussent chaque jour en temps réel sur des écrans à plasma.

Propos de l’artiste “le numérique est un moyen d’expression à part entière ,je suis un artiste qui utilise les nouvelles technologies comme d’autres les pinceaux Ce n’est pas une fin en soi,mais un moyen pour vivre dans le monde qui nous entoure.”

Vidéo : Miguel Chevalier

Vidéo démonstrative pour tout savoir sur : Miguel Chevalier

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